N°39 idem
38
Isacaron ayant été forcé de travailler contre lui-même, s’écria : « il est bien cruel à un esclave de se fouetter lui-même ! » et il ajouta avec colère : « O Grand Maître , tu ne veux pas me détruire, si j’avais le pouvoir, je te détruirai ! »
39
Le bon Dieu témoigne une grande bonté envers les hommes en envoyant d’infâmes démons sur la terre pour les avertir
40
« Les apôtres vinrent dire à leur Sauveur : « Maître, nous avons trouvés un homme qui n’est pas des nôtres et qui chasse les démons en votre nom, faut-il l’en empêcher ? Non, dit Jésus, laisser-le faire : celui qui est pour moi ne peut être contre moi.
Jésus dit à ses apôtres et à ses disciples : « allez par toute la Terre, enseignez les nations, baptisez-les au nom du Père du Fils et du Saint Esprit. Ceux qui croiront seront sauvés, ceux qui ne croiront pas seront condamnés. Voiçi les miracles que feront ceux qui croiront : ils chasseront les démons en mon nom , … »
Sainte Solange, fille d’un vigneron du Berry (France) avait un grand pouvoir sur les esprits de l’enfer, par sa seule présence elle délivrait les possédés
Idem pour Ste Geneviève, le vièrge de Nanterre, qui délivra ainsi des possédés à Tours et à Troyes.
NOTE en bas de page :
St Ulrich refusa un jour, par humilité, d’exorciser une femme qui était possédée, mais ayant prié pour elle, elle fut guérie.
Le concile de Laodicée ordonne que personne n’exorcise les démons dans les maisons ou dans les églises, avant d’avoir été consacré par l’évêque et le 7ème canon du IVème concile de Carthage décrète que l’exorciste recevra des mains de l’évêque un livre où seront contenus les exorcismes, et que l’évêque, en les lui remettant, lui dira : « prenez ce livre est imprimez le bien dans votre mémoire, et recevez le pouvoir d’imposer les mains sur les possédés ou les catéchumènes »
Voir le rituel romain de 1816
41
« Le clergé ne s’occupe plus des gens qui sont affligés par les possessions et les obsessions ; trop de prêtres sont plus ignorants que des enfants sur cette situation surnaturelle : ils sont dans un aveuglement effroyable jusqu’à empêcher des personnes de croire au surnaturel diabolique, bien que les démons, par la bouche des possédés, leur aient donnés des preuves nombreuses et de diverses manières. »
le démon « allumette d’impureté, chérubin s’est fait connaître la première fois à Loudun.
42
La science ne sert trop souvent qu’à la perte de l’homme, autrefois on vivait pour Dieu, aujourd’hui on vit pour le monde
43
Maudit soit Satan dont l’orgueil nous a perdu ! Maudits soient les hommes ! J e maudis tout, oui, je me maudis moi-même ! Maudite soit l’éternité ! Oh ! L’éternité ! L’éternité ! L’exécrable éternité ! O éternité ! Eternité ! Eternité ! Notre plus cruel tourment !
O mortels qui m’écoutez, proféra le démon d’une voix plaintive, profitez de ces avertissements, humiliez-vous devant votre Dieu, pratiquez la plus sublime vertu : la sainte humilité ; oui mettez-la en pratique et vous gagnerez le Paradis.
44
On fait échouer beaucoup de conversions. J’avais révélé les péchés à une quantité de personnes, leurs confesseurs sont causes qu ‘elles ne croient pas à ma mission, en les empêchant de croire à cette possession.
45
Quand j’ai dit à des prêtres qu’il laissaient travailler le dimanche et profaner le Sang du Souverain Maître, ils n’ont pas voulu en tenir compte.
46
Nous autres démons, nous ne pouvons laisser les hommes en paix. Lorsque votre Dieu vous afflige, ô bonnes âmes, vous êtes contentes , vous êtes en paix.
47
Un orgueilleux est affligé d’une petite affaire qui attaque son orgueil : il ne peut dormir ; mais celui qui est humble accepte tout patiemment , s’humilie, en toutes choses devant Dieu.
48 (= N°54)
Habitants de la Terre ! Vous n’avez qu’une chose à craindre : le péché. La faim, la soif, la mort ne sont rien, le péché seul est redoutable ! Depuis que je suis dans le corps de ce vieillard , les conseils que je suis obligé de donner n’ont jamais été mauvais.
49 N°55
J’aime mieux tenir un prêtre que 6.000. laïques, en se perdant, il perd les autres.
50 N°57
Il faut que vous ayez une grande confiance envers votre Dieu, la Sainte Vierge et Saint Joseph, dont le culte deviendra universel.
Dieu ne refuse à Saint Joseph aucune de toutes les grâces qu’il demande, mais il les demande toutes par les mains de la Mère de Dieu, le canal de grâce et de bénédiction. Et il obtient autant de grâce que l’excellente Vierge Marie. Tenez-vous toujours bien sous la protection de Marie, de Joseph et des saints anges, et vous obtiendrez le paradis.
51 N°58
Il était questions de dire vêpres et complies, le démon s’écria : « que ces louanges sont nécessaires ! Qu’elles sont agréables à Dieu ! »
52 N°59
Cette possession est la plus extraordinaire qui n’ait jamais existé, le possédé a déjà souffert deux immolations : la première par son séjour à l’ hopital psychiatrique et la deuxième c’est une maladie que je lui ai donné, une maladie diabolique.
53 N°60
Tu feras bien de faire prier pour le possédé, tu as déjà été averti ; je te dirai beaucoup de choses parce que tu a fait prier pour le possédé et Dieu t’en récompensera beaucoup plus que tu ne crois : tu auras part à toutes les prières que tu feras faire et les personnes qui prieront, leur prières seront bien plus méritoires que si elles priaient pour elles mêmes.
Dieu récompense jusqu’à un verre d’eau donné en son nom ; il tient compte d’une pensée, d’un désir de faire le bien, quand même on ne pourrait pas l ‘exécuter. Tu ne doutais pas de cela.
54 61
Je ne veux rien dire à « x » , je ne veux plus rien lui dire, il mettrait trop à profit ce que je lui dirais. J’aurai bien voulu qu’il ne vienne pas içi, si j’avais pu lui casser les bras et les jambes, je l’aurai bien fait.
55 62
Un jour, le démon pris à partie la personne qui, la première rédigea ces notes : « je voudrais bien te casser les bras et les jambes, si j’avais pu, cela te prouve la force de votre Dieu et notre faiblesse, si je pouvais t’empêcher d’écrire, je te casserais les poignets
56 63
Le démon expliqua que le chrétien ne doit se prévaloir de rien, mais tout rapporter à
Dieu .Il démontra parfaitement que nous devons tout rapportez à Dieu ; que nous ne pouvons rien faire de bien par nous-même ; que les dons, les grâces qu’il nous fait sont son œuvre, sue rien n’est à nous ; que nous ne pouvons rien sans lui ; que nous lui devons tout, puisque nous sommes ses créatures.
« Tenez-vous fortement attachés à Marie, cette puissante Reine du ciel, qui est la terreur des démons, et vous ne périrez point. Invoquez souvent Saint Joseph, lui qui est au-dessus des chérubins et des séraphins : il a un grand pouvoir.
57 65
Que votre Dieu est bon ! Combien il a d’égards pour vous ! Combien il vous aime votre Dieu dont la bonté est infinie et qui fait prêcher la vérité par d’infâmes démons pour ramener les hommes à lui !
58 66
Le mal est effroyable, il est à son comble, il n’a jamais été si grand ! Que les mauvais chrétiens sont nombreux, ainsi que les nouveaux pharisiens ! Nous approchons de la fin des temps, et si on avait bien observé, on aurait déjà observé les signes avant-coureurs. Humiliez-vous et faîtes pénitence, sinon vous périrez tous a dit votre Sauveur, ayez une grande contrition de vos fautes car le péché est bien redoutable puisqu’il offense un Dieu si grand. L’offense étant relative à la puissance, l’on devient bien criminel quand on la commet. Priez au pied de la croix votre divin Sauveur qui n’est qu’amour pour les hommes.
59 67
Moi, démon, quand je suis dans toute ma rage, dans toutes mes fureurs, qu’on me mette un petit enfant dans les bras, aussitôt je suis forcé de me calmer en présence de l’innocence et de respecter les personnes dévouées à Dieu. Les impies croient nous faire plaisir en péchant ou en s ‘en faisant gloire. Les malheureux ! Ils ne se doutent pas que dès ce moment nous devenons leur plus cruels ennemis ; et nous nous réservons de le leur démontrer en enfer, car nous devenons pour leur âmes comme des tigres voulant les déchirer !
60 68
Parfois, le démon entraînait le possédé dans les bois et la faisait se mettre tout nu, là il lui faisait couper des branches de bois pour lui faire sculpter des cannes. Il ne fut pas permis que quelqu’un le rencontra en cette tenue.
61 69
Le démon faisait souvent jeûner son possédé ou il lui faisait manger de la nourriture qu’on n’eut pas donné aux chiens. Souvent il s’est vanté des tours qu’il faisait subir au possédé : « j’ai fait manger une bonne soupe au possédé, c’était une soupe qu’il avait faite depuis longtemps, il y avait de la mousse de moisissure dessus, je lui ai fait mettre un peu de vinaigre dedans. Voilà un tour d’Isacaron. »
62 71
Saint Joseph a été conçu sans péché , et il est monté au ciel en corps et en âme ; saint Joseph tient la deuxième place (parmi les créatures) il est à côté de Marie et au-dessus des séraphins »
Puis le démon prononça cette salutation en l’honneur de saint Joseph :
« Je vous salue Joseph,
plein de grâces,
Jésus et Marie sont avec vous :
vous êtes béni entre tous les hommes
et Jésus, le fruit unique des entrailles de la Très Sainte Vierge Marie, est béni. »
63 73
Il y a 20 personnes possédés à Perpignan, cette ville est bien mauvaise, nous autres démons d’impureté, nous gouvernons en partie la ville et non seulement la ville mais le diocèse. Voilà la vérité.
La puissance de Dieu faisait parlait le démon malgré lui comme un apôtre de la Vérité.
( cf. « Je suis (…) la Vérité et la vie »)
64 76
Je dit au nom du souverain Maître que le spiritisme est tout diabolique (ajout perso car lui a dit magnétisme).
Qu’il est fait pour perdre le genre humain ; c’est une grande innovation des démons pour perdre les hommes je suis obligé de travailler à sa destruction.
65 77
Isacaron fît des réflexions très remarquables sur l’humilité, la charité et la contrition qu’un chrétien doit avoir de ses fautes , puis il ajouta : « en suivant ces conseils, on pourrait ne pas aller en purgatoire. »
66 78
Le démon se récria contre la manière dont on se tient dans les églises et parla en ces termes : « on dirait que les fidèles y assistent comme s’ils n’avaient rien à demander : ils se tiennent le front haut avec un maintien pharisaïque, au lieu de s’humilier et de se prosterner devant Dieu.
79
Saisissez promptement l’occasion de faire tout ce qui est bien. Si vous avez une bonne pensée, elle vous vient de Dieu : exécutez-la ; si vous voulez faire une aumône, faîtes-la tout de suite, ne dites pas : « c’est trop, je ne devrai donner que tant. »Toutes vos bonnes pensées viennent de Dieu, vous ne pouvez rien par vous-même.
80
L’orgueil est une bête féroce qu’on ne peut rassasier ; c’est comme un chien enragé qui est forcé de mordre. Et quand les personnes qui veulent se consacrer à Dieu, entrent dans cette voie, nous faisons tout pour les perdre.
81
Dans une circonstance, Isacaron fit un sourire diabolique, impossible à décrire, à la réminiscence d’une faute qu’il avait voulu faire commettre ; il continua son infernal sourire très longtemps et il clama : « le bien me fait horreur, je me délecte dans le mal. »
82
« Les anges fidèles désirent plus votre salut que nous autres démons votre perte. Celui qui veut recevoir beaucoup de grâce doit être humble et prier saint Joseph, les saints anges…On ne peut se faire une idée des avantages qu’il en retirerait : il progresserait dans la vertu »
83
Le démon tourmente le possédé et l ‘empêche de prier et de dire son chapelet.
84
Toutes les distractions que vous avez soit dans l’église, soit dans vos prières viennent des démons, nous enrageons quand nous vous voyons faire le bien. Lorsque vous êtes sortis de l’église nous vous laissons tranquille.
85
On lui disait : « tu ne peux rien contre Dieu »
Il répondit : « j’ai bien plus de pouvoirs que tu ne penses. »
86
Les pères et mères répondront de leurs enfants , âme pour âme, et ils ne pourraient être sauvés si ceux-ci s ‘étaient perdus par la faute de leur père et mère
87
Malheur à moi ! que les démons, que tous les tourments des damnés retombent sur moi, afin de m’anéantir. Que toutes les souffrances des créatures tombent sur moi à la fois. Que toutes les créatures du Créateur me maudissent ! Que maudit soit Belzébuth et toutes ses sales créatures ! Que par la puissance de Dieu, je leur fasse lever les quatre fers en l’air. Que je crève à l’instant aux pieds du possédé et aux vôtres. Vous ne pouvez comprendre que je souffre plus de soixante fois plus qu’en enfer ! C’est Marie qui m’a fait venir. Malheur aux diables et aux imitateurs des démons !
91
Le confesseur du possédé lui donna la permission de se donner la discipline deux jours de suite, le démon confessa qu’il en avait été très humilié.
En conscience, on doit attester la vérité quand on en a des preuves et aucune autorité n’a le pouvoir de l’empêcher ; cela vaut face aux preuves de la possession. Dieu le veut. Ces choses sont dites au nom du Souverain Maître.
Il ne faut pas craindre les dires des hommes, mais imiter son Dieu qui ne laissera pas sans récompense la plus petite chose faite à l’un des siens. Quand on manque de charité envers son prochain, on se rend coupable.
Il n’y a point de coup si fatal que l’humilité de votre Sauveur ; lorsque le possédé veut méditer sur ce sujet, il m’écrase, il me fait souffrir horriblement . Quand il prie pour ses ennemis, il m’écrase, il m’assomme.
96
Ordinairement le démon ne voulait rien dire sans que des témoins fussent présents
« C’est moi, disait-il, qui suis forcé de faire venir des témoins, bougre de scélérat que je suis. Mon Maître n’est pas un petit maître, c’est le Maître des maîtres, le Grand des grands, celui qui est tout.
Les démons de l’orgueil sont les plus forts et les plus à craindre : ils se glissent d’une manière imperceptible, prenez garde à vous.
97
Malheur au faux dévots ! Malheurs aux athées ! Malheur à tous ceux qui appartiennent à des sectes et qui restent étranger à la sainte religion, ô Eternel et Tout-Puissant !
Infâme Satan ! Voici des coups de foudre contre toi et contre tous les infâmes démons de l’orgueil : ces toi qui a inventé toutes ces fausses doctrines ; tu fais servir de tes enfants, que tu as rempli de ton maudit orgueil, pour séduire la majeure partie de l’univers ; mais bientôt tu vas être foudroyé par l’Eternel, le Tout-Puissant ; je le vois courroucé d’une manière terrible ! Tu es humilié ô grande et infâme bête.
L’homme de perdition est en ton pouvoir : tu le feras agir ce grand fou en lui donnant une partie de ta puissance, qui lui sera bientôt ôtée ; séducteur abominable ! Que vas-tu faire, maudit Antéchrist ? Tu vas donc travailler à la perte des autres ? Et en récompense tu seras placé à côté du roi de l’enfer ! Oh ! La belle place ! Abominable fou !
Heureux ceux qui te demeurerons attachés, ô Jésus-Christ, vrai Dieu et par conséquent, vrai et unique Christ, vrai Fils de Dieu, créateur de toutes choses, vrai rédempteur des hommes.
Tu veux que toutes les nations soient éclairées par toi, Souverain Maître. Tu veux que ta très sainte Croix soit plantée parmi toutes les nations. La nation juive tu vas bientôt l’éclairer ; tu lui fais dèjà apparaître quelques traits de lumière, tandis que des épaisses ténèbres environnent quantité de malheureux catholiques, parce qu’ils sont conduits par de nouveaux pharisiens.
Malheur à vous, nouveaux pharisiens, si vous ne changez de conduite ! Voyez comme un de vos séducteurs est forcé de crier contre vous, c’est moi , Isacaron, le cochon infernal.
Et toi maudit Béelzébuth, je suis forcé par le grand Maître de t’attaquer fortement, malheureux prince des démons d’avarice ! Quoique je sois associé avec toi pour perdre les hommes, tu sais que le tout-Puissant veut que notre infâme empire tombe en ruine. Malheur à ceux qui font pacte avec toi ! Malheur par conséquent aux magiciens, magiciennes que nous séduisons d’une manière horrible
O grand Maître tu m’as fait déjà crier contre le spiritisme, tu me l’as fait combattre fortement, tu m’as fait prouver qu’il était diabolique et tout cela devant un grand nombre de personnes. Tu veux ô Tout-Puissant que le spiritisme soit aboli. Ce qui est horrible à tes yeux est qu’il se trouvent des prêtres, si aveuglés par nous, esprits infernaux, qui font ce détestable métier (de magnétiseur) et laisse croire au peuple qu’il n’y a aucun mal. Aussi bien des gens se font guérir par le diable en la personne magnétisée Je déclare donc forcément que le magnétisme est une invention du diable.
O Souverain Maître, ils t’ont quitté pour nous suivre !qu’avez-vous fait malheureux ? Vous avez quitté le maître dont la bonté est infinie, pour vous donner à nous maudits esclaves ! Vous êtes biens fous, nous n’avons que des tourments inconcevables à vous offrir, une puanteur horrible !
Ne voyez-vous pas que nous sommes les exécuteurs des vengeances divines ? Mais à qui est-ce que je parle, moi, Isacaron, maudit cochon infernal ? Je parle à ceux que l’infâme Satan tient dans ses griffes, à ces orgueilleux incrédules qui ressemblent en quelque sorte à celui qui les tient d’une manière invisible à son gré sans doute.
Maudit Satan tu ne t’es pas perdu seul, tu es cause que le tiers des anges est damné pour t’avoir obéi ! Maudite bête ! Ceux que tu gouvernent ne se perdent pas seuls non plus, ils entraînent une partie considérable du pauvre malheureux peuple avec eux. Arrêtez malheureux ! Au nom du Souverain Maître, ne dévorez pas plus longtemps les pauvres brebis qui vous sont confiées, demandez au souverain médecin la guérison de la peste dont vous êtes atteints ; foulez aux pieds l’orgueil dont Satan vous nourrit, regardez l’image de votre souverain rédempteur, humiliez-vous à ses pieds et bientôt Satan emportera le venin dont il vous repaît.
98
Dieu permet les revers pour le bien spirituel des hommes, les faire rentrer en eux-mêmes et revenir à lui. Ce n’est pas un mauvais signe quand Dieu envoit des revers. Dans sa miséricorde, il fait voir par là qu’il faut s’attacher parfaitement à lui et réfléchir à ces paroles : « ne vous inquiéter ni pour la nourriture, ni pour le vêtement : chercher le royaume de Dieu et le reste vous sera donné par surcroît. » Vous le voyez très bien par toutes les personnes que Dieu afflige pour leur mériter d’avantage. Quant à ceux qui vivent dans les richesses et les délices, c’est souvent un mauvais signe. »
99
C’est Marie qui me force à vous faire voir le néant des choses de ce monde. N’oubliez jamais que les croix sont préférables à tous les honneurs et à tous les avantages. Pourquoi donc préférer sa perte à son bonheur ? Le bonheur n’est pas ici-bas, il faut donc chercher son bonheur en Dieu, celui qui possède Dieu , possède le trésor des trésors, le bien de tous les biens. Celui qui possède Dieu, possède tout. Que les hommes sont insensés !
Il faut vous consoler et vous attacher fortement à Marie : elle vous obtiendra de grandes grâces.
Il faut prendre pour protecteur saint Joseph, et avoir une grande dévotion aux saints anges.
100
A propos du livre du père Franchi « traité de l’amour du mépris de soi-même » supérieur des philippiens de Florence (Italie),
« Ne cherche pas à lire ce livre. Ce livre ne peut m’aller… »
Sans l’humilité, point de Dieu, mais un maître inexorable et terrible ! Malheur ! Malheur ! Malheur ! Malheur aux orgueilleux ! Malheur à moi , Isacaron ! C’est l’orgueil, l’ingratitude et la désobéissance qui m’ont rendu de chérubin , un cochon horrible : transformation honteuse, transformation abominable, qui fait… »
(Le démon parlait trop vite, les notes furent impossibles)
http://jesusmarie.free.fr/exorcisme_antoine_gay.html
Este blogue é tradicional e também fiel á verdadeira Religião Una, Católica, Apostólica, Romana e tem por objectivo a divulgação da Missa Tridentina em Portugal e no Brasil,e preservar a sua Doutrina original. Dedico este blog á Virgem Santíssima, ao Sagrado Coração de Jesus,a São José e as Almas do Purgatório,como reconhecimento e gratidão por me terem tirado do Paganismo. Evangelização Tradicional e Apostolado de Oração no Porto.
Jesus Crucified
Jesus Christ have mercy on us
Holy Tridentine Mass - Santa Missa Tridentina.
sábado, 6 de dezembro de 2014
Exorcisme - La possession d’Antoine Gay
Le Diable Apôtre par Victor de Stenay, livre édité chez Delhomme et Briguet, 1894, (282 pages)
J. H. Gruninger, Le Possédé qui glorifia l'Immaculée Antoine Gay 1790 1871
éditions EISE (Editions & Imprimeries du Sud-Est 46, rue de la Charité – Lyon, dépôt légal 3ème trimestre 1953)
Nihil Osbtat : Philippe Delorme, censeur délégué
Imprimatur : Lyon, le 30 septembre 1952
A. Rouche, V. G. [Vicaire Général]
Paroles de Satan durant les exorcismes prononcés pour libérer Antoine Gay
La possession d’Antoine Gay
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Il a y beaucoup de choses à te dire, cela me fatigue, je voudrais être détruit avant de te le dire, cela me fait trop honte de te le dire : mes souffrances vont toujours en augmentant . Oh ! Je suis forcé de te louer Ô Souverain Maître ! Tes créatures sont forcées de te louer et reconnaissent ta puissance et ta bonté, mais aussi ta justice terrible , car il est terrible de tomber entre les mains d’un Dieu vengeur ! (Le démon prononça ces paroles d’un ton lamentable , capable de faire frémir.)
O mortels qui ne réfléchissez pas, avez-vous jamais pensé à la chute de vos premiers parents ? Je vous demande de quel moyen mon infâme roi (Lucifer) s’est servi pour les perdre ; il s’est servi de la sensualité ; si vous y réfléchissiez bien , vous seriez tous des hommes de pénitence, ce n’est pas une plaisanterie, c’est votre Dieu qui me force de vous le dire ; réfléchissez un moment et vous verrez comment les hommes se perdent et si ce n’est par toujours pour satisfaire leur misérable corps.
Nous, démons, nous avons voulu aussi nous satisfaire, et nous tâchons de faire pécher les hommes comme nous avons pécher nous-même.
Qu’a pu faire Dieu de plus qu’il ne cesse de faire encore chaque jour en faveur des hommes , en faveur même des plus ingrats ! Mais l’homme se préférant à Dieu, Dieu souvent l’abandonne à lui-même, et étant ainsi abandonné, les démons le conduisent et les démons sont ses maîtres, quoique Dieu soit toujours maître de toutes les créatures .
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Celui qui veut être aimé de Dieu, doit s’humilier sans cesse, se considérant moins que le néant : le néant n’ayant pas offensé le Souverain Maître. L’âme pénitente gémit sans cesse, je n’entends pas dire répandre des larmes matériellement, mais des gémissements d’un cœur qui se repent devant Dieu, parce que le démon ne peut pas troubler cette âme, quoiqu’elle gémisse, son cœur est content, elle voudrait n’avoir jamais connu le péché ; considérant la grandeur du Tout-Puissant, elle s’écrie : « Misérable créature, comment ai-je osé vous offenser, moi qui suis moins qu’un vermisseau ; je vous ai outragé, grandeur infinie, que mon cœur soit brisé de douleur ! Que mes yeux fondent en larmes ! O Sagesse incompréhensible ! Comment avez-vous pu me souffrir dans ce moment où j’ai péché , où je vous ai outragé avec tant d’audace ? Je pleure par les yeux du possédé ! Faut-il donc que je serve d’instrument, pour instruire les hommes, moi qui enrage de les perdre ? O Souverain Maître détruis-moi, écrase-moi, ou fais moi sortir du corps de cet homme, ou renvoie moi dans l’abîme ; permets-moi de me manifester d’une manière forte, extraordinaire , pour étonner ces ingrats mortels, permets moi de parler toutes sortes de langues, de dire les noms, prénoms des personnes, de dévoiler ce qu’il y a de plus caché, de le faire voir à nu, à la confusion de ces scélérats et scélérates ! Permets-moi d’attaquer fortement plusieurs de ceux qui se disent des bergers tandis qu’ils ne sont que des loups. Permets-moi de faire voir comment ils perdent les fidèles en se perdant eux-mêmes, comme ils attaquent le pasteur et le troupeau, car le souverain maître est le grand pasteur.
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Cela me tue lorsqu’il me faut travailler contre moi-même, je suis battu, tellement battu que par la figure du possédé, vous voyez l’abattement du démon (en effet, le corps du pauvre affligé ressentait cette profonde affliction au point qu’il en était courbaturé et brisé).
J’attaquerai fortement la sorcellerie et la magie.
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Celui qui sait renoncer à lui-même pour s’humilier aux pieds de la majesté divine et se prosterner en esprit et de cœur aux pieds de la divine Marie, Dieu le remplira de son esprit, l’éclairera de ses divines lumières, lui fera observer fidèlement ses devoirs, se servira de lui pour éclairer les autres et le conduira dans une éternité de bonheur qu’aucun esprit humain ne peut comprendre, il louera incessamment son Dieu, et il dira : « O Dieu infiniment grand, infiniment saint, infiniment juste, infiniment bon, vous ne dédaignez pas la plus misérable de toutes vos créatures. Qu’ai-je fait pour mériter les grâces que vous m’accordez ? Indigne que je suis . Que n’ai-je des larmes de sang pour pleurer toutes mes ingratitudes et toutes les offenses que j’ai eu le malheur de commettre contre vous moi qui suis moins qu’un moucheron, j’ai osé, indigne que je suis , vous outrager. O grandeur suprême, donnez-moi la contrition parfaite de tous mes péchés, faites que je souffre tous les tourments imaginables plutôt que de retomber dans ces désordres déplorables qui me font gémir continuellement. O divine Marie, c’est à vous que je m’adresse avec une entière confiance, vous qui ne délaissez personne, qui avez tant à cœur le salut des hommes et à qui Dieu ne peut rien refuser de tout ce que vous demandez, prenez-moi sous votre grande et puissante protection. Si vous daignez exaucer mes humbles prières, tout l’enfer ne pourra me nuire. Vous êtes en quelques sortes , maîtresse de mon sort, je peux dire que mon sort est entre vos mains ; si vous m’abandonnez, je serai perdu sans ressource ; mais non vous êtes trop bonne pour délaisser ceux qui espèrent en vous ; priez, priez pour moi la Trinité-Sainte et je suis sur de mon salut. Ah ! Que je voudrais pouvoir vous faire connaître de tous les habitants de la Terre, que je voudrais pouvoir annoncer partout votre grandeur, votre bonté et votre puissance ! Ce que je ne puis pas faire, je désire que les intelligences célestes le fassent et que les démons mêmes soient forcés de publier que vous êtes le chef d’œuvre des mains divines, que vous avez la puissance de Dieu en main, que vous êtes terrible aux démons et que tout vous est soumis. Vous êtes la créature incomparable, vous seule êtes vierge et mère, vous avez donné au monde le Rédempteur, vous faîtes un rang à part avec Saint Joseph, vous êtes auprès des trois personnes adorables de la Trinité, vous êtes donc plus élevée que tous les anges et tous les saints, vous êtes vraiment divine. J’espère en vous, je crois fermement que toutes les puissances infernales ne pourront triompher de moi . Ainsi soit-il . Que tous les anges et tous les saints vous bénissent à jamais. »
Qu’ils aillent dans asiles chercher des fous qui dicteront une prière semblable. Voilà donc une preuve qu’ils sont plus fous que le possédé : les fous le respecte, eux le méprisent.
(Par ces paroles , le démon fait allusion à ceux qui firent mettre le possédé dans un asile psychiatrique à Lyon : l’Antiquaille.)
15
Je dis , Oh Dieu de toute majesté, que tu es grand, que tu es puissant, que tu es bon, mais que tu es terrible aux démons. Je suis forcé par toi, o souverain maître , d’instruire malgré moi les hommes, moi qui suis un de leurs infâmes séducteurs.
Que tu es bon envers les mortels qui ne reconnaissent ni ta puissance ni ta bonté, ni ta justice. Que peux-tu faire de plus que tu ne fais déjà pour les hommes ? Tu fais sans cesse de nouveaux prodiges que la plupart méconnaissent ; ils se raidissent contre tes ordres, contre ta bonté, contre ta puissance, et au lieu de bien réfléchir, de bien s’humilier devant toi et de faire pénitence, non contents de se perdre, ils entraînent avec eux quantité d’âmes dans le chemin de la perdition ;
Tu me forces, o souverain maître, moi ton ennemi, Isacaron , chérubin déchu , à prêcher la vérité. Mais quantité de personnes ne croient même pas qu’il y ait des démons : elles rient de ce qui devraient les faire trembler et frémir, elles sont tellement matérielles qu’elles ne veulent croire à aucune chose surnaturelle, se rangent du côté des démons, foulent aux pieds tes divines lois, tes paroles les plus sacrées du saint évangile et vivent au dessous de la brute.
16
Nous sommes forts contre les faibles qui sont à nous, et nous sommes faibles contre les forts qui sont à Dieu.
Si tu veux te sauver, mets bien tout cela à profit ; mais rappelle-toi que je ferai tous mes efforts pour t’en empêcher : je ferai tout ce que je pourrai pour te perdre.
18
Je ne peux m’empêcher de tourmenter les hommes dans mon orgueil infâme, que malgré moi il faut que je satisfasse. Nous sommes des chiens enragés et nous ne pouvons nous empêcher de pousser les hommes au mal, c’ est plus fort que nous.
19
Considère l’animal le plus gros qui existe dans la mer, la baleine, suppose des moucherons qui veulent s’attacher à son corps, voilà ce que nous sommes à l’égard de la puissance de ton Dieu.
20
Nous n’avons plus rien à faire : nous faisons tout ce que nous voulons, les hommes sont à nous, nous les conduisons comme un berger conduit des troupeaux , et ils courent même après les démons comme des fous, tant ils sont matériels.
21
Sur 52 personnes qui se convertiront du vice d’impureté, seul 3 se convertiront du péché d’orgueil.
[pour 52 personnes qui arriveront à arrêter de commettre des péchés sexuels, seuls 3 arriveront à arrêter de commettre des péchés d'ogueil]
22
Nous réussissons à perdre les âmes en faisant faire de mauvaises premières communions
23
Je voudrais être anéanti, je suis plein d’orgueil ! Je suis l’infernal Isacaron, le démon de l’impudicité.
Il exprima avec quels charme et quel air enjoué il séduit les âmes ; alors il produisit sur le visage du possédé un sourire de malice infernale.
Içi , dit-il , voici une jeune fille simple et candide, j’adresse à sa famille un jeune homme qui a l’air bon, affable, qui fait le dévot, : c’est un hypocrite, il la séduit et je triomphe.
26
Dans un autre circonstance, le démon clamait contre les séductions du monde ; il sanglotait de rage et de désespoir, parce qu’il était obligé de parler contre lui-même ; puis, essuyant les yeux du possédé, il s’écria : « Sainte Madeleine, je croyais bien la perdre ! Et c’est aujourd’hui une grande sainte » . Il explique comment il est nécessaire de sa détacher du monde et ajouta : « ce sont des dards que je lance contre moi-même . »
28 (suite)
Et il ajouta que le texte de cette possession serait propageait aussi
30
Un jour Isacaron proférait d’exécrables blasphèmes contre Dieu, la Sainte Vierge, saint Joseph, et les saints anges, il disait des choses infâmes que seul l’enfer peut vomir ; alors quelqu’un lui parla de l’éternité. Il s’écria :
« O éternité ! Oh l’effroyable chose ! »
il prononça ce mot éternité de manière à glacer d’effroi. Tout à coup , il se jeta dans une rage épouvantable en demandant l’anéantissement de son être avec une énergie étonnante et une grande véhémence de langage ; il disait entre autres paroles : « que Dieu, la sainte Vierge, saint Joseph, les saints anges, et tous les saints qui sont au ciel que Satan et ses légions, tout l’enfer déchaîné, tous les hommes, tous les êtres créés, tout ce qui a vie, se ligue contre moi, Isacaron , pour m’anéantir, que tout ce qui a vie me maudisse ! » Il rugissait comme un lion furieux, c’était affreux de l’entendre. Puis , il s’écria avec un geste imposant : « Mortels qui m’écoutez, profitez de cet enseignement : c’est votre Dieu qui me force de vous dire que cet avertissement est plus fort que celui d’hier et devrait vous éviter jusqu’à l’ombre du péché. »
31
Ensuite le démon dit
« j’ai mérité mon sort, si je savais que quelqu’un voulut s’apitoyer sur moi, je voudrai pouvoir le dévoré ; je veux me plaindre, mais je ne veux pas qu’on me plaigne .»
Une autre fois il dit : « je n’ai pas le regret de m’être révolté contre Dieu, mais j’ai le regret d’avoir été chassé du Ciel. »
32
Ce qui me désole c’est de penser que la fin des temps approche, et que nous ne pourrons plus faire le mal ni perdre les âmes : l’abîme sera refermé sur nous. Maintenant nous avons un certaine liberté, Satan est depuis un certain temps sur la terre, il sera bientôt enchaîné . Depuis qu’il est déchaîné la Terre a changé de face ; on blasphème le nom du Seigneur, le saint jour du dimanche est profané, le désordre est effroyable, l’impiété augment tous les jours, il y a de quoi frissonner. »
33
« L’aveuglement des hommes est à son comble. Le mal est bien plus grand qu’on ne pense : l’on ne peux s’en faire une idée depuis que Satan est sur la Terre, et il y est depuis le 26 janvier 1846.
34
Que l’Eglise se fortifie par la paix, qu’elle se défende par l’unité, qu’elle se lie par la charité.
A la fin des temps , il y aura toutes sortes de signes : la croix doit paraître dans les airs ; la croix sera plantée partout ; nous démons nous serons chassés pour un temps de dessus la Terre ; je n’en connais pas la durée mais alors les hommes seront heureux.
35
Si vous méditiez la vie bien sur la vie de votre Sauveur et sur celle de sa Sainte Mère, je vous met au défi de faire contre Dieu, la plus légère faute. Voilà ce que le grand Maître m’ordonne de vous dire.
36
Ton archevêque de Paris (Mgr Affre) est un saint, il pratiquait la vertu et faisait pénitence en secret, il est au ciel, c’est un modèle, c’est un grand saint, il est mort martyr de la charité : son âme n’a pas été au purgatoire : elle est montée droit au ciel.
37
Le démon dit aussi quelques mots sur les grandes qualités de Saint Louis ; il parla de sa charité, et des vertus qu’il pratiquait sur la Terre en lavant les pieds aux pauvres et en leur faisant l’aumône jusque dans son palais, après les avoir servis à table de ses propres mains.
N°38 0/20
http://jesusmarie.free.fr/exorcisme_antoine_gay.html
quarta-feira, 3 de dezembro de 2014
Novena de Natal - Nono dia
9º Dia - 24 de dezembro
Cântico: Puer Natus
Viagem de São José e de Maria Santíssima a Belém
Subiu também José para inscrever-se no censo com Maria,
sua esposa, que estava prestes a dar à luz. (Lc.10,5)
Tinha Deus decretado que seu Filho nascesse nem sequer na casa de José, mas numa gruta, num estábulo, do modo mais pobre e penoso que possa nascer uma criança; já para isso dispôs que César Augusto publicasse um édito no qual ordenava que fossem
todos recensear-se em sua cidade natal. José, ao ter notícia dessa ordem, certamente hesitou sobre deixar ou levar consigo Maria Santíssima, próxima de dar à luz, uma vez que não tinha riqueza para proporcionar-lhe uma viagem conveniente, nem queria, por
outro lado, deixá-la sozinha e sem amparo.
Sabia, contudo, Maria que, como anunciara o profeta Miquéias, devia o Salvador nascer em Belém; por isso, tomando os panos e roupas que preparara para seu Filho, partiu Ela com José, pobremente, em tempo de inverno, prestes a dar à luz, para submeter-se à vontade de Deus.
Una-nos a eles, e através das penas e dores da nossa viagem por esta vida, louvemos a Deus, sejamos-lhe gratos, pedindo-lhe apenas que esteja sempre conosco Nosso Senhor Jesus Cristo.
Peçamos a José e a Maria que pelo mérito das penas padecidas em sua viagem, nos acompanhem na viagem que estamos fazendo para a eternidade.
† Reza-se o Terço e a Ladainha de Nossa Senhora
Oração
Meu amado Redentor, acompanhado na terra apenas por José e Maria, ao ir a Belém, permiti-me que vos acompanhe também eu, Vós descestes do céu para ser meu companheiro na terra, e eu tantas vezes já vos abandonei ofendendo-vos ingratamente.
Quando penso que, tantas vezes, para seguir minhas malditas inclinações, separei-me de Vós, renunciando a vossa amizade, quisera morrer de dor. Vós viestes para perdoar-me;
assim, pois, perdoai-me imediatamente, pois com toda a alma me arrependo de vos ter dado tantas vezes as costas e abandonado. Proponho e espero, com vossa graça, não vos deixar mais nem separar-me mais de Vós. Uni-me, estreitai-me com os suaves laços
de vosso santo amor, meu Redentor e meu Deus.
Maria Santíssima, venho acompanhar-vos em vossa viagem; não deixeis de assistir-me na que estou fazendo para a eternidade. Assisti-me sempre e, especialmente, quando me achar no fim de minha vida, próximo ao instante de que depende estar sempre convosco para amar a Jesus no paraíso, ou estar sempre longe de vós, para odiar a Jesus no inferno. Minha Rainha, salvai-me por vossa intercessão, e seja a minha salvação amarvos,
a vós e a Jesus, para sempre, no tempo e na eternidade. Sois minha esperança; em vós confio.
Cântico: Adeste, Fideles
Fonte: http://www.fsspx-brasil.com.br/mjcb/oracao_liturgia_calendariodeoracoes_25dez_natal.php
ANEXOS: CÂNTICOS
Cântico Puer Natus
1. Puer nátus in Béthlehem, allelúia:
Unde gáudet Jerúsalem, allelúia, allelúia.
In córdis júbilo, Christum nátum adorémus,
Cum nóvo cántico.
2. Assúmpsit cárnem Filius, allelúia,
Déi Pátris altíssimus, allelúia, allelúia.
In córdis...
3. Per Gabriélem núntium, allelúia,
Virgo concépit Filium, allelúia, allelúia.
In córdis...
4. Tamquam spónsus de thálamo,
allelúia,
Procéssit Mátris útero, allelúia, allelúia.
In córdis...
5. Hic jácet in praesépio, allelúia,
Qui régnat sine término, allelúia, allelúia.
In córdis...
6. Et Angelus pastóribuis, allelúia,
Revélat quod sit Dóminus, allelúia,
allelúia.
In córdis...
7. Réges de Sába véniunt, allelúia,
Aurum, thus, myrrham ófferunt, allelúia,
allelúia.
In córdis...
8. Intrántes dómum invicem, allelúia,
Nóvum salútant Principem, allelúia,
allelúia.
In córdis...
9. De Mátre nátus Virgine, allelúia,
Qui lúmen est de lúmine, allelúia, allelúia.
In córdis...
10. Sine serpéntis vúlnere, allelúia,
De nóstro vénit sánguine, allelúia,
allelúia.
In córdis...
11. In carne nóbis símilis, allelúia,
Peccáto sed dissímilis, allelúia, allelúia.
In córdis...
12. Ut réderet nos hómines, allelúia,
Déo et síbi símiles, allelúia, allelúia.
In córdis...
13. In hoc natáli gáudio, allelúia,
Benedicámus Dómino, allelúia, allelúia.
In córdis...
14. Laudétur sáncta Trínitas, allelúia,
Déo dicámus grátias, allelúia, allelúia.
In córdis...
Cântico Adeste, Fideles
Adeste fideles, læti triumphantes;
Venite, venite in Béthlehem;
Natum videte Regem angelórum;
Venite, adorémus, Venite adorémus,
Venite, adorémus, Dóminum.
Ingrége relicto, húmiles ad cúnas
Vocati pastores appróperante;
Et nos ovánti grádu festinémus;
Venite, adorémus, Venite adorémus,
Venite, adorémus, Dóminum.
Aetérni Paréntis splendórem ætérnum
Velátum sub cárne vidébimus;
Déum infántem, pánnis involútum,
Venite, adorémus, Venite adorémus,
Venite, adorémus, Dóminum.
Pro nóbis egénum et foéno cubántem
Piis foveámus ampléxibus;
Sic nos amántem quis nom redamáret
Venite, adorémus, Venite adorémus,
Venite, adorémus, Dóminum.
Novena de Natal - Oitavo dia

8º Dia - 23 de dezembro
Cântico: Puer Natus
Amor de Deus aos homens no nascimento de Jesus
Porque apareceu a graça de Deus nosso Salvador a todos os homens, ensinandonos que renunciando à impiedade... vivamos piedosamente no presente século, aguardando a esperança bem-aventurada e a vinda gloriosa do grande Deus e Salvador Nosso Senhor Jesus Cristo. (Tit. 2, 12-14)
Consideremos que a graça salvadora de Deus que se manifestou a todos os homens foi o profundíssimo amor de Jesus Cristo aos homens. Esse amor, embora tenha sido da parte de Deus sempre idêntico, nem sempre foi igualmente manifesto.
Antes fora prometido muitas profecias e encoberto sob o véu de muitas figuras. Mas, no nascimento do Redentor, deixou-se ver claramente, aparecendo aos homens o Verbo eterno como menino deitado sobre o feno, gemendo e tremendo de frio, começando já
assim a satisfazer pelas penas que merecíamos e dando-nos a conhecer o afeto que nos tinha, sacrificando por nós a vida: "Nisto conhecemos a caridade de Deus, porque Ele deu sua vida por nós". Manifestou-se, pois, a graça salvadora de Deus, e manifestou-se a
todos os homens. Mas porque não o conheceram todos e ainda hoje há tantos que, podendo, não o conhecem? Porque "a luz veio ao mundo e os homens amaram mais as trevas que a luz" (Jo. 3,19). Não o conheceram nem o conhecem porque não querem conhecê-lo e amam mais as trevas do pecado do que a luz da graça. Não pertençamos ao número desses infelizes. Se até aqui temos fechado os olhos à luz, pensando pouco no amor de Jesus Cristo, procuremos, até o fim de nossa vida, ter sempre ante os olhos
os sofrimentos e a morte de nosso Redentor, para amar a quem tanto nos amou:
"Aguardando a bem-aventurada esperança e a vinda gloriosa do grande Deus e Salvador Nosso Jesus Cristo" (Tit. 2,13).
Assim poderemos confiar fundadamente, segundo as divinas promessas, alcançar aquele paraíso que Jesus Cristo nos conquistou com seu sangue. Nesta primeira manifestação vem Jesus Cristo como menino, pobre e desprezado, nascido num estábulo, coberto de pobres panos e reclinado na palha, mas na segunda aparição virá sobre um trono de majestade: "E verão o Filho do Homem vir sobre as nuvens do céu com grande poder e majestade" (Mt. 24,30). Feliz naquela hora quem não o tenha odiado ou desprezado.
† Reza-se o Terço e a Ladainha de Nossa Senhora
Oração
Óh, Santo Menino, agora vos contemplamos sobre a palha, pobre, aflito e abandonado; mas sabemos que vireis um dia para julgar-nos sobre esplendoroso trono, rodeado de anjos. Perdoai-nos antes de julgar-nos. Então sereis um juiz rigoroso, mas agora sois nosso Redentor e nosso Pai misericordioso. Ingratos fomos, não vos conhecendo por não querer conhecer-vos, e em vez de pensar em amar-vos, considerando o amor que nos tivestes, só pensamos em satisfazer nosso apetite, desprezando vossa graça e vosso amor. Em vossas mãos pomos nossa alma, que tantas vezes nos esforçamos por perder, para que Vós as salveis. "Em tuas mãos entrego meu espírito: tu me livrarás. Senhor, Deus de Verdade" (Ps. 30,6). Em Vós deposito minhas esperanças, pois seis que, para resgatar-me do inferno, destes sangue e vida. Tu me livrarás, Senhor, Deus de Verdade.
Não me fizestes morrer quando eu estava em pecado e me esperastes com tanta paciência para que, entrando em mim, me arrependesse de vos ter ofendido, começasse a amar-vos e assim pudésseis perdoar-me e salvar-me. Sim, meu Jesus, quero agradarvos; arrependo-me de todo o mal e desgosto que vos tenho causado. Salvai-me por vossa misericórdia e seja minha salvação amar-vos sempre nesta vida e por toda a eternidade.
Minha amada Mãe, recomendai-me a vosso Filho, fazei-o ver que sou servo vosso e que em Vós pus minha esperança, pois Ele vos ouve e não vos nega nada.
Cântico: Adeste, Fideles
Novena de Natal - Setimo dia
7º Dia - 22 de dezembro
Cântico: Puer Natus
Dor que causou a Jesus Cristo a ingratidão dos homens
Veio para o que era seu e os seus não o receberam. (Jo. 1,11)
Em certo Natal andava São Francisco pela floresta e pelos caminhos gemendo e suspirando, e, ao perguntarem-lhe a causa de sua tristeza, respondeu: "Como quereis que não chore vendo que o amor não é amado? Vejo Deus inebriado de amor pelos homens e os homens tão ingratos para com esse Deus". Se tanto afligia essa ingratidão dos homens a São Francisco, consideremos quanto mais afligirão ao Coração de Jesus.
Tão logo foi concebido no seio de Maria viu a cruel correspondência que havia de receber dos homens. Tinha vindo do céu para atear o fogo do amor divino, e esse desejo o tinha feito descer à terra e sofrer um abismo de penas e ignomínias: "Vim trazer o fogo à terra e que quero senão que se ateie?" (Lc. 12,49). E depois via o abismo de pecados que cometeriam os homens apesar de terem sido testemunhas de tantas provas de seu amor.
Esse foi, disse São Bernardino de Sena, o que lhe fez padecer uma dor infinita. Ainda
entre nós, quando alguém se Vê tratado ingratamente por outro é uma dor insuportável,
pois a ingratidão freqüentemente aflige a alma mais que outra dor ao corpo. Que dor, pois, ocasionaria a Jesus, que era nosso Deus, ver que, por nossa ingratidão, seus benefícios e seu amor seriam pagos com desgostos e injúrias? "Deram-me males em troca de bens e ódio em troca do amor que eu lhes tinha". (Ps. 108,5). E ainda hoje se lamenta Jesus Cristo: "Fui um estrangeiro para meus irmãos" (Ps. 68,9), pois vê que não é amado nem conhecido de muitos, como se não lhes tivesse feito bem nenhum nem
tivesse sofrido nada por seu amor.
Ó meu Deus, que caso fazemos, mesmo os cristãos, do amor de Jesus Cristo? Apareceu um dia Ele ao Beato Henrique Suso como um peregrino que mendigava de porta em porta, sendo sempre posto fora com injúrias. Quantos são semelhantes àqueles de quem
falou Jó: "Eles diziam a Deus: Retira-te de nós, e julgavam o Onipotente, como se não pudesse fazer nada; sendo que ele cumulou de bens as suas casas"(Job,22,17). Nós, ainda que no passado nos tenhamos unido a esses ingratos, queremos continuar com nossa ingratidão no futuro? Não, porque não o merece aquele amável Menino que veio do céu padecer e morrer por nós para que o amássemos.
† Reza-se o Terço e a Ladainha de Nossa Senhora
Oração
Senhor Jesus, que descestes do céu para que nós vos amássemos, tomando uma vida cheia de trabalho e a morte numa cruz, como pudemos tantas vezes dizer-vos: "Retiraivos de nós", não vos queremos, ó nosso Deus, se não fôsseis bondade infinita nem
tivésseis dado a vida para perdoar-nos, não nos atreveríamos a pedir-vos perdão; mas sabemos que Vós mesmo nos quereis dar a paz: "Convertei-vos a mim, diz o Senhor Deus dos exércitos e eu me voltarei para Vós" (Zach. 1,3). Vós mesmo, Jesus, que sois o
ofendido, intercedeis por nós. Não queremos, pois, ofender-vos ainda uma vez, desconfiados de vossa misericórdia. Arrependemo-nos com toda a alma de vos ter desprezado, meu sumo Bem. Dignai-vos receber-nos em vossa graça pelo sangue
derramado por Vós. "Pai, não sou digno de ser chamado teu filho" (Lc.15,21). Não, nosso Redentor e Pai, não somos dignos de ser vossos filhos, porque tantas vezes renunciamos ao vosso amor; mas Vós nos tornais dignos com vossos merecimentos. Que só o
pensamento da paciência com que suportastes nossos pecados durante tantos anos e das graças que nos concedestes, depois de todas as injúrias que vos fizemos, faça-nos viver ardendo nas chamas de vosso amor. Vinde, pois, Senhor, que não vos
expulsaremos mais, vinde habitar nosso pobre coração. Amamo-vos e queremos amarvos para sempre, e Vós abrasai-nos sempre mais, com a lembrança do amor que nos tivestes.
Cântico: Adeste, Fideles
Novena de Natal - Sexto dia

6º Dia - 21 de dezembro
Cântico: Puer Natus
Jesus no seio de Maria
Sou contado entre os que descem à cova,
tornei-me como um homem sem força. (Ps. 87,5)
Consideremos a vida penosa por que passou Jesus Cristo no seio de sua Mãe. Era livre, porque se tinha feito voluntariamente prisioneiro de amor, mas o amor o privava do uso da liberdade e o mantinha em cadeias tão apertadas que não podia mover-se. Ó grande paciência do Salvador! Ao pensar nas penas de Nosso Senhor ainda no seio de sua Mãe.
Vejamos a que se reduz o Filho de Deus por amor dos homens: priva-se de sua liberdade e se encadeia para livrar-nos das cadeias do inferno. Muito, pois, merece ser reconhecida com gratidão e amor a graça de nosso libertador e fiador, que, não por obrigação, mas por afeto, se ofereceu para pagar e pagou nossas dívidas e nossas penas, dando por elas sua vida: "Não te esqueças do benefício que te fez o que ficou por teu fiador, porque ele
expôs a sua vida por ti"(Eccli. 29,20).
† Reza-se o Terço e a Ladainha de Nossa Senhora
Oração
"Não te esqueças do benefício que te fez o que ficou por teu fiador".Sim, ó Jesus, com razão nos adverte o Profeta de que não nos esqueçamos da imensa graça que nos fizeste. Nós éramos devedores e réus, e, Vós inocente. Vós, nosso Deus, quisestes
satisfazer por nossos pecados com vossas penas e com vossa morte. E depois esquecemos esta graça e vosso amor e nos atrevemos a voltar-vos as costas, como se não fosseis nosso Senhor, o Senhor que nos amou tanto. Mas, se no passado o esquecemos, não queremos, Redentor nosso, esquecer-vos no futuro. Vossas penas e
vossa morte serão nosso contínuo pensamento, e elas nos recordarão sempre o amor que nos tivestes. Maldizemos os dias em que, esquecidos de quanto sofrestes por nós, abusamos lamentavelmente da liberdade que nos destes para amar-vos e empregamos em desprezar-vos. Essa liberdade que nos destes, hoje vo-la consagramos. Livrai-nos, ó Jesus, da desgraça de ver-nos de novo separados de Vós e feitos escravos do demônio.
Prendei a vossos pés nossas almas a fim de que não nos separemos mais de vós. Padre Eterno, pelo cativeiro que o Menino Jesus padeceu no seio de Maria, livrai-nos das cadeias do demônio e do inferno.
E Vós, Mãe de Deus, socorrei-nos. Carregai-nos aprisionados e estreitados ao Filho de Deus. Pois, já que Jesus é vosso prisioneiro, fará tudo o que mandardes. Dizei-lhe que nos perdoe e que nos faça santo. Ajudai-nos, nossa Mãe, pela graça e honra que vos fez
Jesus Cristo de habitar nove meses em vosso seio.
Cântico: Adeste, Fideles
Novena de Natal - Quinto dia

5º Dia - 20 de dezembro
Cântico: Puer Natus
Jesus Cristo se ofereceu desde o princípio por nossa salvação
Foi imolado, porque Ele mesmo quis. (Is. 53,7)
O Verbo divino, desde o primeiro instante em que se viu feito homem e criança no seio de Maria, se ofereceu por si mesmo às penas e à morte para resgate do mundo. Sabia que todos os sacrifícios dos cordeiros e dos touros oferecidos a Deus na Antigüidade não tinham podido satisfazer pelas culpas dos homens, mas que era necessário que uma pessoa divina satisfizesse por eles o preço de sua redenção. Pelo que disse, como afirma o Apóstolo: "Não quiseste hóstia nem oblação, mas me formaste um corpo. Então eu disse; Eis-me aqui presente" (Heb. 10,5). Meu Pai, disse Jesus Cristo, todas as vítimas que vos foram oferecidas até agora não bastam nem bastarão para satisfazer vossa justiça; destes-me um corpo passível para que com a efusão de meu sangue vos aplaque e salve os homens: eis-me aqui presente, "ecce venio", tudo aceito e tudo submeto a vossa vontade.
A parte inferior de sua vontade experimentava, naturalmente, repugnância e recusava-se a viver e a morrer entre tantas dores e opróbrios, mas venceu a parte racional, que estava completamente subordinada à vontade do Pai, e aceitou tudo, começando Jesus a
padecer desde aquele instante, todas as angústias e dores que sofreria nos anos de sua vida, assim agiu nosso divino Redentor desde os primeiros instantes de sua entrada no mundo.
E como nos portamos nós com Jesus Cristo, desde que, chegados ao uso da razão, começamos a conhecer, com as luzes da fé, os sagrados mistérios da redenção? Que pensamentos, que desígnios, que bens temos amado? Prazeres, passatempos, soberbas,
vinganças, sensualidade, eis os bens que aprisionaram os afetos de nosso coração. Mas, se temos fé, mudemos de vida e de amores; amemos a um Deus que tanto padeceu por nós. Lembremo-nos das penas que o Coração de Jesus padeceu por nós desde criança,
e assim não poderemos amar senão esse Coração, que tanto nos amou.
† Reza-se o Terço e a Ladainha de Nossa Senhora
Oração
Senhor nosso, quereis saber como nos portamos convosco em nossa vida? Desde que começamos a ter o uso da razão começamos a menosprezar vossa graça e vosso amor.
Mas melhor que nós o sabeis vós e, apesar disso, nos suportastes porque nos amais muito. Fugíamos de Vós, e vós vos aproximastes chamando-nos. Aquele mesmo amor que vos fez baixar do céu para buscar as ovelhas perdidas, fez com que nos suportásseis. Jesus, agora nos buscais e nós vos buscamos. Percebemos que vossa
graça nos assiste; assite-nos com a dor de nossos pecados, que odiamos mais que todos os outros males; assisti-nos com o desejo que temos de vos amar e de vos dar gosto. Sim Senhor nosso, queremos amar-vos e tanto quanto possamos. Certo que tememos por nossa fragilidade e debilidade contraídas por causa de nossos pecados, mas muito amor é a confiança que vossa graça nos infunde, fazendo-nos esperar em vossos méritos e dando-nos grande ânimo para exclamar: "Tudo posso naquele que me conforta" (Phil. 4,13). Se somos débeis, Vós nos dareis força contra nossos inimigos; se estamos enfermos, esperamos que vosso sangue seja nossa medicina; se somos pecadores, confiamos em que nos santificareis. Confessamos que no passado cooperamos com
nossa ruína porque deixamos de recorrer a Vós nos perigos. De hoje em diante, Deus e esperança nossa, a Vós queremos recorrer e de Vós esperamos toda ajuda e todo o bem.
Amamos-vos sobre todas as coisas e nada queremos amar fora de vós. Ajudai-nos, por piedade, pelo mérito de tantos sofrimentos que desde o princípio sofrestes por nós.
Eterno Pai, por amor de Jesus Cristo, aceitai que vos amemos. Se vos iramos, aplacaivos ao ver as lágrimas do menino Jesus, que vos roga por nós: "Põe teus olhos na face de teu ungido" (Ps. 83,10). Não merecemos graças, mas merece-as esse Filho inocente,
que vos oferece uma vida de penas para que sejais conosco misericordioso.
E Vós, Maria, Maria, Mãe Misericordiosa, não deixeis de interceder por nós; sabeis quanto confiamos em Vós, e sabemos bem que não abandonais a quem recorre a Vós.
Cântico: Adeste, Fideles
Novena de Natal - Quarto dia

4º Dia - 19 de dezembro
Cântico: Puer Natus
A paixão de Jesus Cristo durou toda sua vida
Minha dor está sempre diante de mim. (Ps. 37,18)
Consideremos como naquele primeiro instante em que foi criada e unida a alma de Jesus Cristo a seu corpo, no seio de Maria, o Padre Eterno mostrou a seu Filho sua vontade de que morresse pela redenção do mundo; e naquele mesmo instante lhe mostrou todas as
penas que devia sofrer até a morte para redimir os homens. Mostrou-lhe então todos os trabalho, desprezos e pobreza que devia padecer em sua vida, tanto em Belém como no Egito e em Nazaré, e depois todas as dores e ignomínias da paixão: açoites, espinhos,
cravos e cruz; todos os tédios, tristezas, agonias e abandonos no meio dos quais havia de terminar sua vida no Calvário.
Abrão, conduzindo seu filho à morte, não quis afligi-lo dizendo-lhe antecipadamente que morreria, e isso no pouco tempo que era necessário para chegar ao monte. Mas o Eterno Pai quis que seu Filho encarnado, destinado como vítima de nossos pecados à sua
justiça, padecesse imediatamente, pelo conhecimento delas, todas as penas a que depois teria que sujeitar-se durante sua vida e em sua morte. Daí, a tristeza padecida por Jesus no Horto, capaz de tirar-lhe a vida, como ele declarou: "Minha alma está triste até a
morte" (Mt. 26,38), padeceu-a também constantemente desde o primeiro momento em que esteve no seio de sua Mãe. Assim, desde então sentiu vivamente e sofreu o peso reunido de todas as dores e vitupérios que O esperavam.
A vida inteira e todos os anos de nosso Redentor foram cheios de penas e lágrimas: "Na dor se consome minha vida, e em soluços meus anos" (Ps. 30,11). Seu divino Coração não teve um momento livre de sofrimentos; quer vigiasse ou dormisse, quer trabalhasse
ou descansasse, rezasse ou falasse, sempre tinha diante dos olhos essa amarga representação, que atormentava mais sua santíssima Alma do que atormentaram aos santos mártires todas as suas penas. Eles padeceram, mas, ajudados pela graça divina, padeceram com alegria e fervor. Jesus Cristo sofreu, mas sofreu sempre com o coração cheio de tédio e tristeza, e tudo aceitou por nosso amor.
† Reza-se o Terço e a Ladainha de Nossa Senhora
Oração
Ó doce, ó amável, ó amante Coração de Jesus, assim desde menino fostes amargurado e agonizáveis no seio de Maria ? Tudo isto sofrestes, Jesus, para satisfazer pela pena e agonia eterna que nos cabia padecer no inferno por nosso pecados. Vós pois, padecestes
sem nenhum alívio para salvar-nos, depois de nós termos nos atrevido a abandonar a Deus e voltar-lhe as costas, para satisfazer nossos gostos miseráveis. Graças vos damos, Coração amante e aflito de Nosso Senhor. Agradecemo-vos e nos compadecemos de Vós ao considerar que padecestes tanto pelos homens e que estes não se compadecem de Vós. Como são grandes o amor de Deus e a ingratidão dos homens. Ó Redentor nosso, como são poucos os homens que pensam em vossas dores e em vosso amor. Ó Deus, como são poucos os que vos amam. E desgraçados de nós que também vivemos tantos anos sem lembrarmo-nos de Vós! Vós padecestes tanto para que vos amássemos e não vos amamos. Perdoai-nos, Jesus, perdoai-nos que queremos nos emendar e queremos vos amar. Pobres de nós, Senhor, se resistirmos à Vossa graça e por nossa resistência nos condenarmos. Quantas misericórdias usastes conosco e especialmente vossa voz que agora nos convida a amar-vos, seriam nossas maiores penas no inferno.
Amado Jesus, tende piedade de nós, não permitais que vivamos mais ingratos a vosso amor; dai-nos luz e força para vencer tudo e para cumprir vossa vontade. Escutai-nos, rogamo-vos, pelos méritos de vossa Paixão.
De Vós esperamos tudo e de vossa intercessão, ó Maria. Querida Mãe, socorrei-nos, Vós que nos alcançastes todas as graças que recebemos de Deus; continuai a nos ajudar, pois se não o fazeis seremos infiéis, como o fomos no passado. Vós sois toda a nossa
esperança e toda a razão de nossa confiança.
Cântico: Adeste, Fideles
Novena de Natal - Terceiro dia

3º Dia - 18 de dezembro
Cântico: Puer Natus
Jesus faz-se Menino para conquistar nossa confiança e nosso
amor
Um menino nos nasceu, um filho nos foi dado. (Is. 9,6)
Consideremos como depois de tantos séculos, depois de tantas orações e pedidos, veio, nasceu e se deu todo a nós o Messias, que não foram dignos de ver os santos patriarcas e profetas; o desejado pelos gentios, o desejado pelas colinas eternas, nosso Salvador:
"Um menino nos nasceu, um filho nos foi dado". O Filho de Deus se fez pequeno para fazer-nos grandes: deu-se a nós para que nos déssemos a Ele; veio mostrar-nos seu amor, para que lhe déssemos o nosso. Recebamo-lo, pois com afeto, amemo-lo e recorramos a Ele em todas as nossas necessidade. As crianças, diz São Bernardo,
facilmente concedem o que se lhes pede. Jesus veio como criança, para mostrar-nos que está disposto a dar-nos todos os seus bens. "No qual se acham todos os tesouros" (Col. 2,3). "O Pai...entregou tudo em suas mãos" (Jo. 3,35). Se queremos luz, Ele veio para nos
iluminar; se queremos força para resistir aos inimigos, Ele veio para nos fortalecer; se queremos o perdão e a salvação, Ele veio precisamente para nos perdoar e nos salvar; se queremos, em uma palavra, o supremo dom do amor divino, Ele veio para nos abrasar; e, para isto, sobretudo, se fez menino e quis apresentar-se a nós pobre e humilde, para parecer mais amável, para tirar-nos todo o temor e conquistar nosso afeto: "Assim devia vir quem quis desterrar o temor e buscar a caridade", diz São Pedro Crisólogo.
Além disso, Jesus Cristo quis vir criança, para que o amássemos não só com amor apreciativo, mas com amor terno. Todas as crianças sabem conquistar para si afetuoso carinho daqueles que a rodeiam e, quem não amará com ternura seu Deus, vendo-o
criancinha, com frio, pobre, humilhado e abandonado, que chora sobre as palhas de um presépio?
Vinde amar Deus feito menino e feito pobre, e que é tão amável que desceu do céu para entregar-se por completo a nós.
† Reza-se o Terço e a Ladainha de Nossa Senhora
Oração
Ó amável Jesus, tão desprezado por nós! Descestes do céu para resgatar-nos do inferno e dar-vos por completo a nós, como pudemos tantas vezes, voltar-vos as costas, ó Deus!
Os homens são tão gratos às criaturas que se alguém lhes dá um presente, se lhes envia um cumprimento, se lhes dá qualquer prova de afeto, não se esquecem e se sentem forçados a corresponder. E, pelo contrário, são tão ingratos convosco, que sois seu Deus,
e tão amável que por seu amor não recusastes dar o sangue e a vida. Mas, ai de nós, nós fomos ainda piores que os outros, porque fomos mais amados e mais ingratos. Ah! Se as graças que nos destes, as tivesses dado a um herege, a um idólatra, talvez se tivessem
santificado, e nós vos ofendemos. Por favor, não vos lembreis, Senhor, das injúrias que vos fizemos. Dissestes que, quando um pecador se arrepende, esquecei-vos de todos os pecados cometidos: "Nenhum dos pecados que cometeu lhe será recordado" (Ez. 18, 22).
Se no passado não nos amamos, no futuro não queremos senão vos amar. Já que vos destes completamente a nós, damo-vos em troca toda a nossa vontade; com ela vos amamos e que vos amamos queremos repetir para sempre. Queremos viver repetindo-o e
repetindo-o morrer, para começarmos desde o instante que entramos na eternidade a amar-vos com um amor contínuo que durará eternamente. Entretanto, Senhor, nosso único bem e único amor, propomo-nos a antepor vossa vontade a todos os nossos
prazeres. Por nada queremos deixar de amar quem nos amou tanto; não queremos mais desgostar a quem devemos amor infinito. Secundai, Jesus, nosso desejo com vossa graça.
Rainha nossa, Maria, reconhecemos que todas as graças recebidas de Deus são devidas à vossa intercessão; continuai a interceder por nós, alcançai-nos a perseverança, vós que sois a Mãe de todas as graças.
Cântico: Adeste, Fideles
Novena de Natal - Segundo dia

2º Dia - 17 de dezembro
Cântico: Puer Natus
Aflição do coração de Jesus no seio de Maria
Hóstias e oblações não quisestes, mas formastes-me um corpo. (Hebr. 10,5)
Considera a grande amargura com que devia sentir-se afligido e oprimido o coração do Menino Jesus no seio de Maria, naquele primeiro instante em que o Pai lhe propôs a série de desprezos, trabalhos e agonias que havia de sofrer em sua vida para libertar os
homens de suas misérias: "Pela manhã chama a meus ouvidos..., não retrocedi...,entreguei meu corpo aos que me feriam" (Is. 50, 4-6). Assim falou Jesus pela boca do Profeta: "Pela manhã...", quer dizer, desde o primeiro instante de minha concepção, meu Pai me fez compreender sua vontade: que eu tivesse uma vida de sofrimento e fosse, finalmente, sacrificado na cruz; "não retrocedi; entreguei meu corpo aos que me feriam". E tudo aceitei pela salvação das almas e, desde então, entreguei meu corpo aos açoites,
aos cravos, e à morte.
Pondera então quanto padeceu Jesus Cristo em sua vida e em sua paixão; tudo lhe foi posto ante os olhos desde o seio de sua Mãe e tudo Ele abraçou com amor; mas, ao consentir nessa aceitação e vencer a natural repugnância dos sentidos, quanta angústia e
opressão não teve que sofrer o inocente Coração de Jesus! Conhecia bem o que primeiramente tinha que padecer; os sofrimentos e opróbrios do nascimento numa fria gruta, estábulo de animais; os trinta anos de trabalho como artesão; o considerar que
seria tratado pelos homens como ignorante, escravo, sedutor e réu da morte mais infame e dolorosa que se reservava aos criminosos.
Tudo aceitou nosso amável Redentor a cada momento, e a cada momento em que o aceitava, padecia reunidas todas as penas a abatimentos que depois padeceria até sua morte. O próprio conhecimento de sua dignidade divina contribuía para que sentisse mais as injúrias recebidas dos homens: "Tenho sempre presente a minha ignomínia".
Continuamente teve diante dos olhos sua vergonha, especialmente a confusão que sentiria ao ver-se um dia despido, açoitado, pregado com três cravos de ferro, entregando assim sua vida entre vitupérios e maldições daqueles que se beneficiavam com sua morte. "Feito obediente até a morte e morte de cruz" (Phil. 2,8) e para quê ? Para salvarnos, a nós, míseros e ingratos pecadores.
† Reza-se o Terço e a Ladainha de Nossa Senhora
Oração
Amado Redentor nosso, quanto vos custou desde que entrastes no mundo, tirar-nos do abismo em que nosso pecados nos haviam submergido. Para livrar-nos da escravidão do demônio, ao qual nós mesmos nos vendemos voluntariamente, aceitastes ser tratado
como o pior dos escravos; e, nós que o sabíamos, tantas vezes tivemos a ousadia de amargurar vosso amabilíssimo Coração, que tanto nos amou. Mas já que Vós, nosso Deus, sendo inocente, aceitastes vida e morte tão penosas, aceitamos por vosso amor,
Jesus, todas as dores que nos venham de vossas mãos. Aceitamo-las e abraçamo-las porque procedem daquelas mãos transpassadas um dia para livrar-nos do inferno, que
tantas vezes merecemos. Vosso amor, nosso Redentor, ao oferecer-vos para sofrer tanto por nós, obriga-nos a aceitar por Vós qualquer pena e desprezo. Dai-nos a aceitar por Vós qualquer pena e desprezo. Dai-nos, Senhor, por vossos méritos, vosso santo amor,
que nos torna doces todas as dores e todas as ignomínias. Amamo-vos acima de todas as coisas, amamo-vos com todo o coração, amamo-vos mais que a nós mesmos. Vós, em vossa vida, nos destes tantas e tão grandes provas de afeto e nós, ingratos, que prova de amor vos damos? Fazei, pois, ó nosso Deus, que durante os anos que nos restam de vida vos demos alguma prova de amor. Não nos atreveríamos, no dia do juízo, a comparecer diante de Vós tão pobres como somos agora e sem fazer nada por vosso amor; mas que podemos fazer sem vossa graça? Apenas rogar-vos que nos socorrais, e ainda essa nossa súplica é graça vossa. Oh, Jesus, socorrei-nos pelo mérito de vossas dores e do sangue que derramastes por mim.
Maria Santíssima, recomendai-nos a Vosso Filho, já que por nosso amor o tivestes em vosso seio. Lembrai-vos que somos daquelas almas por quem morreu vosso Filho. Amem.
Novena de Natal- de Santo Afonso de Ligorio- Primeiro dia
NOVENA DE NATAL - SANTO AFONSO MARIA DE LIGÓRIO
Explicação
Nesta santa noite de Natal, a Igreja celebra o
nascimento humano de Jesus, Filho de Deus,
Salvador do mundo, em Belém. Gerado
desde toda a eternidade pelo Pai, o Verbo
assumiu a nossa natureza humana no seio
da Virgem Maria, que lhe transmitiu,
realmente, a sua carne. Nasce num presépio.
Ele, que vem partilhar da nossa vida
humana, é Filho de Deus antes de o ser de
Maria e agora fica a ser, rigorosamente, uma
e outra coisa. A missa da noite sublinha este
duplo aspecto de grandeza divina e humilde
humanidade que constitui a própria essência
do mistério natalício.
1º Dia - 16 de dezembro
Deus nos deu seu Filho Unigênito por Salvador
Eu te constitui em luz para os gentios,
para que minha salvação chegue até os confins da terra. (Is. 49, 6)
Consideremos como o Pai eterno disse ao Menino Jesus no instante de sua concepção estas palavras: Filho, eu te dei ao mundo como luz e vida das gentes, para que busques sua salvação, que estimo tanto como se fosse a minha. É necessário, pois, que te empenhes completamente em benefício dos homens. "Dado completamente aos homens, e inteiramente entregue a suas necessidades". É necessário que ao nascer padeças extrema pobreza, para que o homem se enriqueça; é necessário que sejas vendido como
escravo, para que o homem seja livre; é necessário que, como escravo, sejas açoitado e crucificado, para pagar à minha justiça a pena devida pelos homens; é necessário que sacrifiques sangue e vida, para livrar o homem da morte eterna. Fica sabendo, enfim, que já não és teu, mas do homem. Pois um filho lhes nasceu, e um menino lhes foi dado.
Assim amado Filho meu, o homem voltará a amar-me a ser meu, vendo que te dou inteiramente a ele, meu Filho Unigênito, e que já não me resta mais o que lhe possa dar.
Assim amou Deus - oh, amor infinito, digno somente de um Deus infinito - assim amou Deus o mundo de tal forma, que lhe entregou seu Filho Unigênito. O Menino Jesus não se entristeceu com esta proposta, mas, ao contrário, comprazeu-se nela e a aceitou com
amor e alegria: "como um esposo procedente de seu tálamo, exultou como gigante a percorrer seu caminho" (Ps. 18,6). E desde o primeiro momento de sua encarnação se entregou por completo ao homem e abraçou com gosto todas as dores e ignomínias que
havia de sofrer na terra por amor dos homens. Esses foram, segundo São Bernardo, as colinas e vales que com tanta pressa devia atravessar Jesus Cristo, segundo o Cântico dos Cânticos, para salvar os homens. Ei-lo que vem saltando pelas montanhas, brincando pelas colinas.
Reflitamos aqui como o Pai, enviando-nos seu Filho para ser nosso Redentor e para selar a paz entre Ele e os homens, obrigou-se de certo modo a perdoar-nos e a amar-nos, em razão do pacto que fez de receber-nos em sua graça, posto que o Filho satisfaz por nós a
justiça divina. Por sua vez, o Verbo divino, tendo aceito a missão que lhe foi dada pelo Pai, o qual, enviando-o para redimir-nos no-lo deu, obrigou-se também a amar-nos, não por nossos méritos, mas para cumprir a piedosa vontade de seu Pai.
† Reza-se o Terço e a Ladainha de Nossa Senhora
Oração
Amado Jesus, se é verdade, como diz a lei, que o domínio se adquire com a doação, Vós sois nosso, por vos ter vosso Pai entregue a nós. Por isso podemos com razão exclamar:
Deus meu e meu tudo. E já que sois nosso, nossas são vossas coisas, como nos afirma o Apóstolo: "Como não nos dará, juntamente com seu Filho todas as coisas ?" Nosso é vosso sangue, nossos vossos méritos, nossa a vossa graça, nosso vosso paraíso. E se sois nosso, quem jamais poderá separar-nos de Vós? Ninguém poderá tirar-me Deus, exclamava jubiloso Santo Antônio Abade. Assim queremos exclamar daqui em diante.
Apenas por nossas culpas podemos perder-vos e separar-nos de Vós, mas, Jesus, se no passado vos deixamos e perdemos, agora nos arrependemos com toda a alma e nos resolvemos a perder tudo, mesmo a vida, antes que vos perder, bem infinito e único amor
de nossas almas.
Damo-vos graças, Padre eterno, por nos terdes dado vosso Filho, e em troca de o terdes dado por completo a nós, entregamo-nos inteiramente a Vós. Por amor desse mesmo Filho, aceitai-nos e apertai-nos com laços de amor a nosso Redentor, de modo que
possamos exclamar: "Quem nos apartará do amor de Cristo ?".
Salvador nosso, já que sois todo nosso, tomai-nos todos para Vós; disponde de nós e de nossas coisas como vos agrade. Como poderemos negar alguma coisa ao Deus que não nos negou nada, nem seu sangue nem sua vida ?
Maria, nossa Mãe, guardai-nos com vossa proteção. Não queremos pertencer-nos mais, mas inteiramente a Nosso Senhor. Lembrai-vos de fazer-nos fiéis. Em vós confiamos.
Cântico: Adeste, Fideles
Explicação
Nesta santa noite de Natal, a Igreja celebra o
nascimento humano de Jesus, Filho de Deus,
Salvador do mundo, em Belém. Gerado
desde toda a eternidade pelo Pai, o Verbo
assumiu a nossa natureza humana no seio
da Virgem Maria, que lhe transmitiu,
realmente, a sua carne. Nasce num presépio.
Ele, que vem partilhar da nossa vida
humana, é Filho de Deus antes de o ser de
Maria e agora fica a ser, rigorosamente, uma
e outra coisa. A missa da noite sublinha este
duplo aspecto de grandeza divina e humilde
humanidade que constitui a própria essência
do mistério natalício.
1º Dia - 16 de dezembro
Deus nos deu seu Filho Unigênito por Salvador
Eu te constitui em luz para os gentios,
para que minha salvação chegue até os confins da terra. (Is. 49, 6)
Consideremos como o Pai eterno disse ao Menino Jesus no instante de sua concepção estas palavras: Filho, eu te dei ao mundo como luz e vida das gentes, para que busques sua salvação, que estimo tanto como se fosse a minha. É necessário, pois, que te empenhes completamente em benefício dos homens. "Dado completamente aos homens, e inteiramente entregue a suas necessidades". É necessário que ao nascer padeças extrema pobreza, para que o homem se enriqueça; é necessário que sejas vendido como
escravo, para que o homem seja livre; é necessário que, como escravo, sejas açoitado e crucificado, para pagar à minha justiça a pena devida pelos homens; é necessário que sacrifiques sangue e vida, para livrar o homem da morte eterna. Fica sabendo, enfim, que já não és teu, mas do homem. Pois um filho lhes nasceu, e um menino lhes foi dado.
Assim amado Filho meu, o homem voltará a amar-me a ser meu, vendo que te dou inteiramente a ele, meu Filho Unigênito, e que já não me resta mais o que lhe possa dar.
Assim amou Deus - oh, amor infinito, digno somente de um Deus infinito - assim amou Deus o mundo de tal forma, que lhe entregou seu Filho Unigênito. O Menino Jesus não se entristeceu com esta proposta, mas, ao contrário, comprazeu-se nela e a aceitou com
amor e alegria: "como um esposo procedente de seu tálamo, exultou como gigante a percorrer seu caminho" (Ps. 18,6). E desde o primeiro momento de sua encarnação se entregou por completo ao homem e abraçou com gosto todas as dores e ignomínias que
havia de sofrer na terra por amor dos homens. Esses foram, segundo São Bernardo, as colinas e vales que com tanta pressa devia atravessar Jesus Cristo, segundo o Cântico dos Cânticos, para salvar os homens. Ei-lo que vem saltando pelas montanhas, brincando pelas colinas.
Reflitamos aqui como o Pai, enviando-nos seu Filho para ser nosso Redentor e para selar a paz entre Ele e os homens, obrigou-se de certo modo a perdoar-nos e a amar-nos, em razão do pacto que fez de receber-nos em sua graça, posto que o Filho satisfaz por nós a
justiça divina. Por sua vez, o Verbo divino, tendo aceito a missão que lhe foi dada pelo Pai, o qual, enviando-o para redimir-nos no-lo deu, obrigou-se também a amar-nos, não por nossos méritos, mas para cumprir a piedosa vontade de seu Pai.
† Reza-se o Terço e a Ladainha de Nossa Senhora
Oração
Amado Jesus, se é verdade, como diz a lei, que o domínio se adquire com a doação, Vós sois nosso, por vos ter vosso Pai entregue a nós. Por isso podemos com razão exclamar:
Deus meu e meu tudo. E já que sois nosso, nossas são vossas coisas, como nos afirma o Apóstolo: "Como não nos dará, juntamente com seu Filho todas as coisas ?" Nosso é vosso sangue, nossos vossos méritos, nossa a vossa graça, nosso vosso paraíso. E se sois nosso, quem jamais poderá separar-nos de Vós? Ninguém poderá tirar-me Deus, exclamava jubiloso Santo Antônio Abade. Assim queremos exclamar daqui em diante.
Apenas por nossas culpas podemos perder-vos e separar-nos de Vós, mas, Jesus, se no passado vos deixamos e perdemos, agora nos arrependemos com toda a alma e nos resolvemos a perder tudo, mesmo a vida, antes que vos perder, bem infinito e único amor
de nossas almas.
Damo-vos graças, Padre eterno, por nos terdes dado vosso Filho, e em troca de o terdes dado por completo a nós, entregamo-nos inteiramente a Vós. Por amor desse mesmo Filho, aceitai-nos e apertai-nos com laços de amor a nosso Redentor, de modo que
possamos exclamar: "Quem nos apartará do amor de Cristo ?".
Salvador nosso, já que sois todo nosso, tomai-nos todos para Vós; disponde de nós e de nossas coisas como vos agrade. Como poderemos negar alguma coisa ao Deus que não nos negou nada, nem seu sangue nem sua vida ?
Maria, nossa Mãe, guardai-nos com vossa proteção. Não queremos pertencer-nos mais, mas inteiramente a Nosso Senhor. Lembrai-vos de fazer-nos fiéis. Em vós confiamos.
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